Après une première étape à Miragoâne, plusieurs institutions poursuivent leurs efforts pour outiller la société civile haïtienne dans la lutte contre la corruption. Ces actions s’inscrivent dans une démarche de renforcement de la transparence et de la redevabilité.
Dans un message récent, le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH), en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et l’Office de la Protection du Citoyen (OPC), a annoncé la poursuite d’un programme de formation axé sur les audits sociaux. Ce programme vise à améliorer le contrôle citoyen sur l’action publique.
Entre le 20 et le 24 avril, 28 organisations de la société civile ont bénéficié de sessions de formation dans les villes de Jacmel et des Cayes. Ces ateliers ont permis de renforcer les capacités locales en matière de suivi des institutions publiques.
Ces formations visent également à promouvoir la transparence et la bonne gouvernance au niveau des administrations. Elles encouragent une meilleure implication des citoyens dans la gestion des affaires publiques.
Selon Manite Saincelair Gustave, cheffe du service de promotion à l’Office de la Protection du Citoyen, la sensibilisation joue un rôle clé dans ce processus. Elle estime que la lutte contre la corruption passe d’abord par l’éducation et la conscience citoyenne.
Cette initiative bénéficie du soutien du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, dans le cadre des efforts visant à renforcer la stabilité en Haïti. Elle s’inscrit dans une dynamique globale de promotion de la redevabilité et de la participation citoyenne.
Rédaction: Zantray News Haïti