Aujourd’hui, l’avenir d’Haïti semble en partie se jouer en République dominicaine. Des enjeux liés à la crise politique aux perspectives de résolution de la violence des gangs, les autorités dominicaines semblent de plus en plus impliquées.
Le jeudi 30 avril, le ministre des Affaires étrangères de la République dominicaine, Roberto Álvarez, s’est entretenu avec Daniela Kroslak, sous-secrétaire générale et cheffe du United Nations Office for Haiti Support, autour de dossiers liés à l’appui des Nations unies en Haïti.
Selon des publications de la chancellerie dominicaine sur X, les discussions ont porté sur des enjeux d’intérêt commun, notamment le fonctionnement de ce dispositif onusien et la coordination des efforts dans un contexte régional marqué par de fortes préoccupations sécuritaires et institutionnelles.
Le chef de la diplomatie dominicaine était entouré du vice-ministre Rubén Silié, ainsi que de plusieurs cadres, dont Boni Guerrero, Emil Chireno et Ana Delia Núñez. Le coordonnateur national de la GSF, le général de brigade Mao Enua Gómez, et la coordonnatrice du cabinet, Johanna Monagas, figuraient également parmi les participants.
Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué à l’issue de cette rencontre, qui traduit néanmoins une volonté de concertation accrue entre Saint-Domingue et les Nations unies sur la situation haïtienne.
Rédaction : Zantray News Haïti