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Fanmi Lavalas dénonce les dernières actions du CPT comme manœuvre pour conserver le pouvoir après le 7 février

Dans un communiqué daté du 22 janvier 2026, Fanmi Lavalas estime que les tensions autour de la révocation du Premier ministre ne sont pas motivées par la volonté du CPT de sortir de son échec, mais relèvent avant tout d’une stratégie visant à maintenir le contrôle du pouvoir alors que l’échéance du 7 février approche, marquant la fin prévue du mandat de transition.

Pour le parti politique de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, ces débats traduisent une volonté de prolonger l’emprise politique plutôt que de répondre aux urgences du pays. Dans ce contexte, le parti rappelle qu’il avait déjà dénoncé l’échec du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) dès décembre 2024, huit mois après son installation.

Sans mentionner son représentant Leslie Voltaire ni prendre ses distances avec lui, le parti explique considérer que les manœuvres actuelles confirment cette incapacité à répondre aux attentes du peuple.

Fanmi Lavalas insiste sur le fait que la priorité devrait être la sécurité nationale, et non des calculs politiques. Il appelle la Police nationale à rester concentrée sur sa mission de lutte contre les gangs et les criminels, afin de rétablir la paix dans les quatre coins du pays.

Les responsables appellent au déblocage des routes, à la réouverture de l’aéroport Toussaint Louverture et au rétablissement de la sécurité rapidement afin que toutes les victimes puissent rentrer chez elles sans perdre de temps.

« C’est la sécurité que nous attendions tous du CPT, lequel a trahi la confiance du peuple. Le [café] de Fanmi Lavalas ne se mélange pas avec le goût amer de la trahison », martèle la structure politique.

Rédaction: Zantray News Haïti

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