L’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS/OMS) a annoncé, le 27 février 2026 à Port‑au‑Prince, un appui renforcé à huit institutions sanitaires du département de l’Ouest. L’initiative vise à répondre à la hausse des violences basées sur le genre et à l’augmentation des cas de malnutrition aiguë sévère, dans un contexte d’insécurité persistante.
L’OPS/OMS indique que la zone métropolitaine de Port‑au‑Prince est particulièrement affectée par la crise. Elle rapporte que près de 65 % des établissements de santé y sont fermés ou ne fonctionnent que partiellement, ce qui limite l’accès aux soins.
L’organisation précise qu’elle intervient depuis 2025 en coordination avec la Direction Sanitaire de l’Ouest et le Ministère de la Santé Publique et de la Population. Elle souligne que le soutien est financé par le Fonds central pour les interventions d’urgence des Nations Unies (CERF).
L’agence onusienne informe que plus de neuf tonnes de médicaments, d’équipements et de matériel médical ont été distribuées aux structures bénéficiaires. Elle mentionne des antibiotiques, des solutions intraveineuses, des intrants nutritionnels et divers équipements essentiels.
L’OPS/OMS explique que l’objectif est d’améliorer la capacité des centres de santé à traiter les survivantes de violences sexuelles. Elle ajoute que la prise en charge des enfants souffrant de malnutrition sévère avec complications constitue une priorité.
L’institution met l’accent sur la réduction de la morbidité et de la mortalité évitables. Elle affirme que la disponibilité continue de médicaments vitaux contribue à prévenir les infections graves, les complications médicales et les décès liés à l’absence de traitement.
Rédaction: Zantray News Haïti