Près de 450 personnes ont quitté leurs foyers le 2 mars 2026, après une série d’attaques de gangs armés dans l’Artibonite. La plupart ont trouvé refuge auprès de familles d’accueil, tandis que d’autres se sont installées dans d’anciens sites temporaires.
Les habitants vivent dans la crainte permanente, les assauts survenant la nuit ou à l’aube. Certains cherchent protection chez des proches ou tentent de s’échapper dans les rues, mais beaucoup sont blessés ou tués au cours de ces déplacements.
Hommes, femmes et enfants figurent parmi les victimes, notamment lors d’attaques ciblées contre ceux considérés comme résistants aux gangs. Ces violences laissent derrière elles des familles traumatisées et des villages dévastés.
Liancourt et Petite Rivière de l’Artibonite comptent parmi les zones les plus touchées. Les déplacés peinent à obtenir un soutien durable et à reconstruire leur quotidien.
Malgré les efforts des communautés pour protéger leurs membres, la menace des gangs continue de s’intensifier. Le sort des déplacés de l’Artibonite s’impose comme une crise silencieuse qui appelle une réponse urgente.
Rédaction: Zantray News Haïti