L’Organisation des États américains (OEA) a indiqué, le 25 février 2026, qu’elle prend acte de la signature du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » en Haïti, tout en appelant à un dialogue plus large entre les forces politiques. L’objectif annoncé est de prévenir les tensions et de créer un climat de confiance jugé nécessaire pour sortir de la crise actuelle.
Albert Ramdin, secrétaire général de l’OEA, a rappelé que la signature d’un pacte ne suffit pas à restaurer la stabilité. Il a encouragé les partis politiques à adopter des mesures concrètes en matière de sécurité et de gouvernance, en soulignant le rôle de l’institution dans l’accompagnement d’Haïti.
Le contexte haïtien reste marqué par des violences persistantes, l’absence d’élections et une polarisation politique accentuée. L’OEA considère que le pacte représente une première étape, mais qu’il doit être suivi d’un engagement continu des autorités et de la société civile.
La cérémonie officielle, organisée le 23 février 2026 à la Villa d’Accueil, a réuni le Premier ministre Alix Didier Fils‑Aimé et plusieurs dirigeants de partis signataires. Ces derniers ont insisté sur la responsabilité partagée pour garantir la paix et préparer les futures élections.
L’OEA a précisé que son appui à Haïti ne se limite pas à la reconnaissance des accords. Il doit s’accompagner d’une surveillance active, d’un dialogue permanent et de mesures concrètes pour stabiliser le pays et préparer un transfert de pouvoir pacifique aux autorités élues.
Rédaction: Zantray News Haïti