Depuis le début de l’année 2026, au moins 50 civils ont été tués en Haïti, selon des organisations locales de défense des droits humains et des médias. Ces violences se concentrent principalement dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) indique que 5 800 personnes ont été déplacées lors d’opérations menées par les forces de sécurité. Ces déplacements ont été enregistrés dans le cadre d’interventions visant des groupes armés.
Les victimes civiles résultent majoritairement d’affrontements entre groupes armés et forces de sécurité. Ces opérations incluent des actions de grande envergure menées dans des zones densément peuplées.
Certaines de ces interventions ont impliqué l’utilisation de drones piégés, selon les informations rapportées. Ces méthodes ont accru les risques pour les populations civiles.
Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé la suspension de ses activités dans le quartier de Bel Air. L’organisation n’a pas précisé la durée de cette interruption.
Les acteurs humanitaires rappellent que la protection des civils doit rester centrale dans toute opération de sécurité. Ils soulignent la nécessité du respect du droit international des droits humains et des normes applicables.
Rédaction: Zantray News Haïti