Sept États membres de la CARICOM ont été obligés d’accepter de participer à un programme de relocalisation de demandeurs d’asile expulsés des États-Unis. Les pays concernés sont le Guyana, la Dominique, Sainte-Lucie, Antigua-et-Barbuda, le Belize, Saint-Kitts-et-Nevis et la Barbade.
Ces accords portent sur l’accueil de personnes ne pouvant être renvoyées vers leur pays d’origine. Ils résultent de négociations bilatérales menées entre Washington et les gouvernements caribéens concernés.
Chaque pays signataire applique des conditions spécifiques à l’entrée des bénéficiaires. Un casier judiciaire vierge figure parmi les exigences communes.
Les États-Unis assurent le financement du programme, incluant le transport, l’hébergement et l’assistance alimentaire. Cette prise en charge vise à limiter l’impact budgétaire pour les pays hôtes.
Certains États ont fixé des quotas nationaux ou des durées de séjour limitées. Antigua-et-Barbuda a notamment instauré un plafond annuel pour les admissions.
Pour 2026, le nombre total de personnes concernées par ce programme est plafonné à 7 500. L’Organisation des États de la Caraïbe orientale supervise la mise en œuvre technique des accords.
Rédaction: Zantray News Haïti