Au sein du Conseil présidentiel de transition, une initiative visant à mettre fin à la coordination de Laurent Saint-Cyr à la date du 7 janvier 2026 a été évoquée. D’après des informations relayées par Le Nouvelliste, plusieurs membres du Conseil avaient initialement manifesté leur adhésion à cette option.
Cette orientation s’inscrivait dans le cadre d’un arrangement interne prévoyant une durée limitée pour l’exercice de la coordination. À la date mentionnée, Laurent Saint-Cyr arrivait à l’échéance prévue par cet accord.
Selon des sources proches du CPT, un nombre suffisant de conseillers s’étaient déclarés favorables à l’application de cette disposition. Le calendrier retenu fixait l’entrée en vigueur de la mesure au 7 janvier.
Toutefois, un changement de position est intervenu dans les heures suivantes, rapporte Le Nouvelliste. L’option du remplacement a alors été écartée avant toute formalisation.
La circulation de cette information a attiré l’attention de représentants diplomatiques accrédités dans le pays. Certains d’entre eux ont cherché à obtenir des précisions directement auprès du CPT.
Des échanges ont ainsi eu lieu entre diplomates et conseillers présidentiels, selon plusieurs sources concordantes. Ces contacts visaient à évaluer la portée et la crédibilité de la démarche envisagée.
Interpellé à ce sujet, le conseiller Smith Augustin a affirmé qu’aucun document officiel ne prévoyait la cessation anticipée du mandat de Laurent Saint-Cyr. Il a également précisé ne nourrir aucune intention liée à la fonction de coordonnateur.
En interne, des désaccords persistent néanmoins au sein du Conseil présidentiel. Ils portent notamment sur le fonctionnement institutionnel et la gestion de certaines réunions exécutives.
Ces frictions s’inscrivent dans un climat marqué par des relations difficiles entre Laurent Saint-Cyr et son prédécesseur, Fritz Alphonse Jean. Des différends antérieurs, liés à des décisions politiques, continuent d’alimenter ces tensions.
Rédaction: Zantray News Haïti