À la suite des attaques de gangs survenues à Montrouis, dans le département de l’Artibonite, 1 120 personnes ont été déplacées, d’après les données de l’OIM. Ces déplacements concernent 225 ménages, selon le suivi des urgences en cours.
L’évaluation a été conduite par l’OIM dans le cadre de son mécanisme de suivi des déplacements (ETT). L’objectif est de mesurer l’impact humanitaire immédiat des incidents rapportés dans la zone concernée.
Les déplacés ont été recensés dans une seule commune d’accueil, Saint-Marc. Ils sont majoritairement installés dans la section communale de Déluge.
Les données indiquent que toutes les personnes déplacées sont hébergées auprès de familles d’accueil. Aucun site collectif ni centre d’hébergement n’a été identifié lors de l’évaluation.
Le rapport mentionne que ces mouvements sont directement liés aux incidents enregistrés à Houtrois. Les personnes concernées ont quitté leur zone d’origine par mesure de protection.
Au total, 1 120 individus ont été comptabilisés dans les familles hôtes. Ce chiffre représente 100 % des déplacés recensés dans cette alerte spécifique.
La méthodologie utilisée repose sur des entretiens communautaires et des sources locales. Les informations ont été consolidées par les équipes de terrain de l’OIM.
L’organisation précise que ces données concernent exclusivement l’Artibonite. Toute évolution future des déplacements pourrait entraîner une actualisation des chiffres publiés.
Rédaction: Zantray News Haïti